Et si on testait la réduction des déchets ? Le cas de l’éco-recharge.

Lorsque qu’un ami m’a envoyé des photos de l’éco-recharge Apta Ecologic, je suis tombée de ma chaise. Encore aujourd’hui, j’ai du mal à croire que l’on puisse aller aussi loin dans la  mascarade écologique.

Mais si.

Allez, je vous emmène dans le monde merveilleux du greenwashing 😉

La marque Apta (Les Mousquetaires) propose un liquide vaisselle dit « écologique ».

La promesse :

Au travers de leurs gammes écologiques, les marques de la Sélection des Mousquetaires s’engagent à vos côtés, pour vous aider au quotidien à préserver votre environnement et celui de vos enfants.

Les gammes écologiques des marques de la sélection des mousquetaires allient efficacité et responsabilité, geste quotidien et geste citoyen.

Parce qu’être responsable n’implique pas forcément le sacrifice du plaisir et de l’efficacité, les produits développés vous garantissent une efficacité identique aux produits standards pour un impact écologique minimisé (production, transport, consommation, recyclage).

Source : http://www.intermarche.be/fr/nos-marques/developpement-durable

Le problème :

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de leurs compositions mais de leurs emballages. Deux formats sont proposés : un flacon classique et une gourde de recharge, appelée éco-recharge.

Apta ecologic

C’est cette éco-recharge qui me pose problème.
Certes, les éco-recharges sont courantes de nos jours. Elles sont généralement plus économiques que le produit dans l’emballage originel. On en trouve notamment pour les savons liquides, lessives, adoucissants…

Mais alors qu’est-ce qui cloche avec cette éco-recharge ? Lire la suite

Et si on testait le documentaire « 2 degrés avant la fin du monde » ?

C’était mardi 17 novembre sur France 4 à 20h50.

L’introduction sarcastique plante le décor. D’abord dubitative, je suis rapidement happée par le documentaire. A la fois graphique, factuel, rythmé, documenté, avec des intervenants de haute qualité,  des réflexions belles et intelligentes… Avec mon mari, nous sommes scotchés. Par moment, j’en ai même les larmes aux yeux. Je ne peux m’empêcher de penser à tous les petits gestes que l’on fait au quotidien pour limiter nos déchets ou pour changer nos habitudes de consommation. Je pense aussi à la solitude que je ressens souvent, l’incompréhension de mon entourage. En voyant ces images, je me sens moins seule. Et ça, ça fait du bien. Je me dis que chaque geste compte et encore une fois, c’est nous, consommateurs, qui avons le pouvoir de changer les choses.

A quelques semaines de la COP21 et de ses enjeux monumentaux, je vous le dis, ce documentaire est d’utilité publique. Beaucoup de choses se trament en coulisse auxquelles nous, citoyens, ne sommes pas conviés à dire mot. Pourtant, cette planète n’appartient pas qu’aux politiques… Me trompe-je ?

Pour ceux/celles qui n’auraient pas eu la chance de le voir, rien n’est perdu puisqu’il est disponible sur Youtube  😉

REGARDEZ ET SURTOUT… PARTAGEZ ! UN MILLION DE VUES AVANT LA FIN DU MOIS ÇA SERAIT GÉNIAL. ET C’EST POSSIBLE !

VISIONNER 2 degrés avant la fin du monde

Voici un échantillon de belles phrases/idées :

« On est tout en bas de l’échelle mais on est quand même les 90% les mecs ! »

« Si les citoyens ont obtenu le suffrage universel, ils peuvent obtenir la transition énergétique »

« On ne peut plus séparer société et nature »

Spécial 2 degrés avant la fin du monde YouTube

 

« On a besoin de s’interroger sur nos valeurs, de réfléchir à quel est le sens de tout ça »

 

Spécial 2 degrés avant la fin du monde2 YouTube

 

« Nous devrions réagir en nous appuyant sur la solidarité »

 

Spécial 2 degrés avant la fin du monde 3 YouTube

 

« Une graine. Dans un pot. Chacun peut le faire « 

 

Spécial 2 degrés avant la fin du monde 5YouTube

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Alors ? Des réactions ? 🙂

Natalia.

Et si on testait 5 petits gestes ? #3

La recherche des petits gestes continue.

Dans mes 2 précédents articles dédiés à la chasse au gaspillage (ici et ), je vous parlais de choses vraiment toutes simples à mettre en place. En avez-vous essayé ?

Ici, on continue. Tout n’est pas toujours évident. Je dois parfois négocier avec mon homme pour le convaincre que nos habitudes peuvent être changées facilement. Vous auriez dû voir sa tête quand je lui ai annoncé nous allions complètement arrêter l’essuie-tout ! Mais au final, tout se passe bien. Je vais d’ailleurs tout de suite vous expliquer par quoi on l’a remplacé 😉

1 – Essuie-tout :
Lingettes ménage

Ce brave essuie-tout est entré quand nos vies et dans nos habitudes tellement facilement et sournoisement. C’est pourtant bien dommage car, tout comme pour ses petits camarades les mouchoirs, sa production n’est pas anodine. Elle entraîne un traitement chimique non neutre pour l’homme, des émissions de soufre et de CO2 pendant sa fabrication,  et surtout l’abattage d’arbres pour créer la fibre de cellulose. L’essuie-tout en fibre recyclée est déjà un bon début mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? L’éponge ? Personnellement, je trouve qu’elle se dégrade rapidement et nécessite d’être rachetée.  Alors ma solution à la maison ce sont les lingettes en fibre de bambou. Je les utilise pour le ménage, pour essuyer les mains de ma fille, je me mouche même dedans en attendant de confectionner des mouchoirs. Je les stocke dans une boite et quand celle-ci est pleine, je mets tout au lave linge (même principe que les lingettes pour bébé). Elles peuvent passer au sèche linge. La semaine dernière, je peignais un mur chez nous. Je les ai utilisées pour essayer des gouttes tombées par terre et mes mains. Après lavage, elles étaient à nouveau opérationnelles. J’apprécie !

2- Mouchoirs :

Mouchoirs tissus

Voici un point qui me tient à cœur et sur lequel mon mari a plus de réserves. Remplacer les mouchoirs jetables par des mouchoirs en tissu lui donne vraiment l’image d’un grand retour en arrière. Et surtout, reste l’éternelle question des microbes que l’on garde sur soi. Pour le moment, nous n’avons pas encore sauté le pas. J’ai mis des tissus de côté pour en confectionner. A la maison, cela me semble easy-easy (même principe que les lingettes). A l’extérieur… Je ne sais trop quoi en penser. Quelques pistes là : http://www.consoglobe.com/mouchoir-papier-vs-mouchoir-tissu-3916-cg

 

3 – Factures, relevés etc. :

DématérialisationGeste ultra facile : dématérialiser ses factures et relevés.  Moins de papier gaspillé, moins de paperasse à trier et ranger.

4 – Boire en déplacement :

Gourde inox

Plus jeune, peut-être avez-vous connu l’ancêtre de la bouteille en plastique : la gourde. Un peu plus lourde mais tellement plus écologique et économique. Préférez-la en inox, légère et robuste, elle durera toute la vie. en plus, elle permet de garder l’eau fraîche. les enfants adorent ! Des idées : http://www.sans-bpa.com/903-inox

5 – Faire le plein d’essence :

Plein d'essence
J’a lu qu’il fallait faire le plein d’essence quand le réservoir était  à moitié plein. « Plus le réservoir est plein, moins il reste d’air (et moins votre essence s’évapore). Le carburant s’évapore plus vite que vous ne le pensez « . Source http://www.consoglobe.com/carburant-astuces-economiser-2563-cg#B3Z1L8q2W6BsL0xP.99

Et vous ? C’est quoi vos petits gestes ?

NATALIA.

Et si on testait un baume maison pour les cheveux ?

Il y a quelques mois je me suis lancée dans la cosmétique maison, pour utiliser un déodorant naturel et efficace.

La recette a été très simple à réaliser et je suis ravie de l’efficacité de mon déodorant maison. D’ailleurs j’en offre maintenant à toutes mes amies 🙂

Forte de ce succès je me suis mise à la recherche d’un soin pour les cheveux à faire à la maison.
J’ai d’abord testé des recettes avec des aliments : œuf, avocat, citron, etc.

Honnêtement je n’ai pas été emballée. Il n’y a pas eu de véritable effet sur mes cheveux et certains ingrédients ne sont pas faciles à enlever comme l’œuf par exemple !

Alors j’ai cherché une recette pour cheveux plus « cosmétique ». J’ai sélectionné un avant shampoing à base d’huile de coco que j’utilisais déjà dans mon déodorant.

La recette du baume cheveux avant shampoing  :

  • 20 ml ou 18,4 g de macérât huileux Monoï Bio (2,50€)
  • 25 ml ou 23 g d’huile végétale de coco Bio (1,20€)
  • 5 ml ou 5 g de cire Cera bellina (0,30€)
  • 34 gouttes de fragrance cosmétique naturelle cocosun (facultatif) (0,70€)

Baume-cheveux-etape-1

 

1. Faites chauffer au bain marie l’ensemble des ingrédientsBaume-cheveux-etape-2

 

2. Lorsque la cera bellina est totalement fondue retirer du feu

Baume-cheveux-etape-3

3. Plongez votre bol dans un bain d’eau froide puis mélanger jusqu’au refroidissement total de la préparation. Le mélange s’épaissit.Baume-cheveux-etape-4

4. Transférer la préparation dans votre pot.

Conseil : j’ai acheté l’ensemble des ingrédients sur Aroma zone et le macérât huileux de monoï est vendu dans des petites fioles. Mais à température ambiante il est solide. Il faut donc prévoir un bain marie pour le liquéfier avant de démarrer la recette.

Cela fait maintenant un mois que j’utilise ce soin sur mes cheveux et je l’aime beaucoup.

Il sent très bon grâce au parfum coco, et il est agréable à appliquer. Il suffit de prendre une noix de baume, de la chauffer un peu entre ses mains et de l’appliquer sur les longueurs et pointes.

Je le laisse poser une fois par semaine pendant une heure avant de faire mon shampoing doux. Il est inutile d’utiliser ensuite un démêlant ou après-shampoing, puisque les cheveux ont été bien nourris avant le shampoing.

Une fois secs, les cheveux sont très doux, agréables à coiffer et je sens que mes pointes vont mieux.

Il faut dire que j’utilise le fer à lisser quasi quotidiennement et que mes cheveux fins sont un peu malmenés, un vrai soin nourrissant qui apporte une véritable action. Sans pour autant alourdir mes cheveux fins.

A vos tabliers !

Emilie.